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Une semaine en Corse du 13 au 20 mai 17

8h30 ce vendredi 12 mai, chez J.Claude C.. Les Arvicyclos s’affairent. Les vélos et bagages sont chargés, puis les croissants,(et il y en avait !) confectionnés par J.Claude, dégustés. C’est l’heure, l’heure du grand départ…

Après quelques arrêts sur l’autoroute, nous rejoignons Nicole qui nous attend à Avignon. Là nous disposons son vélo sur la remorque et nous reprenons la route pour Marseille où nous embarquons à 19h30.

Le bateau n’est pas de prime jeunesse, mais rien n’entame le moral, bien au contraire. Du pont, Marseille se laisse admirer, et la Bonne mère, surplombant Notre Dame de la Garde, nous toise. Le dîner est apprécié, et les cabines, bien que vétustes, nous offrent une nuit calme.

L’île Rousse se dévoile, au petit matin, parée de sa tour génoise. Il est 7h30, nous accostons, et nous nous dirigeons directement sur le lieu de résidence où nous sommes attendus, la responsable nous octroyant l’autorisation de profiter de la chambre, de suite. Nous apprécions ce geste, et nous nous exécutons.

Calvi, cité de Christophe Colomb s’est faite belle pour la circonstance. Nous prenons possession de nos chambres, face à la mer. Sur notre gauche, nous narguant, la citadelle de Calvi s’impose. Qu’est ce qu’elle est belle !

L’appel de la mer est le plus fort, elle nous invite dans ses eaux cristallines, et les chambres sont vite délaissées. Sur la plage, la belle bleue nous trace un chemin dans lequel nous nous engouffrons… heu… un peu fraîche, mais qu’importe ! On ne résiste pas, et la Citadelle veille…

Nous ne déjeunons pas à la cafèt de l’hôtel, mais sur la plage, à la terrasse d’un restaurant. Le soleil darde ses rayons, il fait chaud, et nous savourons… le repas, l’ambiance et l’émulation qu’elle provoque.

Il est 15h, les vélos sont sortis pour un petit tour, juste histoire de chauffer les muscles pour le lendemain… Le 1er groupe, Annie, Gilles, J.Michel, Patrice, Nicole, Yves, Alain réalisent ainsi 60km, pas faciles, tandis-que le 2ème groupe, Jeannette, J.Marc, J.Claude, M.Françoise, et Elysabeth effectuent 37km, mais ils n’en réclament pas plus, la montée sur Montegrosso a donné le tempo et nous invite à nous ménager pour le lendemain. Idem pour le 1er groupe : la Corse se mérite…

Rémy, le coach du groupe de marcheurs: Grazziella, Sylvie, Annie G., peaufine les circuits pour le lendemain.

Le moment d’information sur le fonctionnement de l’hôtel et des prestations mises à notre disposition est long, surtout quand l’apéro d’accueil est annoncé ! C’est fait, il est englouti, mais on a « fort à faire », on ne fait pas le poids contre une armée de seniors 4ème âge. C’est que ça mange, et ça boit !

Dans la cafétéria, les mets se présentent sous forme de buffet, ils sont variés et copieux. Le vin, rouge, rosé, se sert à volonté, « à la tirette », faisant rougir ou rosir la carafe le recevant.

La fatigue se fait sentir, nous intégrons nos chambres pour une bonne nuit… mais c’est samedi, et sur la plage, dans les paillottes, on fait la fête, et pour une bonne partie de la nuit ! Ben oui, c’est l’été ici ! Tant pis…

Dimanche 14 mai

Le col de Marsolino et Notre Dame de la Serra sont au programme, soit 61 km pour le G2, et 80 km pour le G1 qui rallonge le parcours de base en effectuant une boucle supplémentaire.

G2. Le col de Marsolino est franchi, tranquillement. Il n’est pas anodin, et, malgré sa courte distance, ses pentes sont soutenues, 7%, 8,9%, et 10%. Elysabeth est courageuse, c’est pour elle une 1ère, son utilisation du vélo se limitant au trajet pour acheter son pain, soit 10km. La plaine du Marsolino est magnifique, Galéria s’annonce. Nous y sommes, et nous admirons le pont des 5 arches, au dessus du Fango, avant de remonter sur nos vélos. Et là, le changement est radical. Les routes sont étroites, de bien médiocre qualité (c’est peu dire !), mais le paysage offre une vue insolente. Les côtes, découpées, remplacent la campagne. La stupéfiante beauté de la côte nous aide à endurer tous les chaos que nous impose la route, sur de nombreux km. Puis, après 45km, la route s’élargit et devient roulante. Notre Dame de la Serra est là, qui domine la pointe de la Revellata, mais au carrefour, nous n’affrontons pas, à droite, la pente de 15 à 19% qui y mène. Tant pis pour la plus belle vue sur la baie et la ville de Calvi.

Nous savourons le repas, bien mérité, et l’après-midi est réservé à la visite de Calvi.

Nous empruntons, le long de la plage, le chemin jouxtant la voie ferrée Calvi-Ponte-Leccia qui nous y conduit. Au loin, sur son promontoir rocheux, la citadelle dresse ses murailles au dessus de la ville. Nous nous y rendons. Un groupe nous interpelle… ce sont bien des Arvicyclos ! Dans Calvi, les ruelles sont étroites. Après avoir visité l’église Saint Jean Baptiste, nous nous attablons à la terrasse d’un café, sur le port, où un superbe yatch trône, comme posé sur la mer bleue azur.

De retour à l’hôtel, l’apéro nous réuni. Sur la terrasse, des musiciens et des chanteurs assurent l’animation.

Le 4ème âge évacue promptement le lieu. Pas besoin de montre, le ventre n’attend pas. La cafèt est prise d’assaut, et tel un ouragan, une partie des plats s’est envolée lorsque nous l’intégrons : les spécialités corses, les fromages, et les desserts principalement (entre autres).

Ce soir nous est proposé une soirée cabaret show. Cinq hommes sont invités à participer au scketch, dont J.Michel, qui accepte volontiers. Nous le découvrons, déguisé en femme, coiffé d’une perruque, devant mimer la jeune femme qui exécute, sur une chaise et en petite tenue (correcte) une danse. Grand moment.

Il est 23h. Dans la joie et la bonne humeur, sans festivités sur la plage, nous rejoignons nos chambres, pour une bonne nuit.

Lundi 15 mai

Ce matin, la randonnée allie visite de sites et cyclisme pour le G2, soit 53km, via Lumio, et 76 km pour le G1 qui pousse jusqu’à l’île Rousse avant d’effectuer une boucle et de rentrer par le même chemin.

Concernant le G2. Nous évoluons sur la « voie côtière », très empruntée à 8h45. La montée sur Lumio est longue et difficile, il nous tarde qu’elle se termine. Ouf !elle est franchie… tout à droite… direction Muro. La route est belle et relativement plate. Sur son python rocheux, San Antonino, ce village en nid d’aigle, se laisse admirer. Culminant à 500m d’altitude, ce village est un harmonieux dédale de ruelles pavées (dans lesquelles les chaussures de vélo restent coincées), et de passages voûtés. Tout en haut s’élèvent l’église et la chapelle. La magnifique vue sur la vallée du Régino, le bassin d’Algajola, et la mer est un régal. Superbe ! Nous y rencontrons Charly, le préposé aux visites de sites et chauffeur du minibus de l’hôtel mis gracieusement à disposition des excursionnistes, qui nous conseille la visite de Pigna, Corbara… Mais il est tard, nous reviendrons une autre fois…

Sur la route, la circulation est intense, et le bruit bien présent avec tous ces véhicules.

A chacun son après-midi.Piscine, mer, balade "c'est comme on veut, quand on veut"

A l’apéro, il est décidé que le groupe côtoiera, en bateau, la réserve de Scandola, et fera une halte au village de Girolata ce mercredi.

Mardi 16 mai

Ce matin, le G1 décide de faire le parcours du G2 de la veille, en un peu plus long. Quant au G2, le choix se porte sur la randonnée menant à la maison forestière de Bonifato, point de départ pour la randonnée pédestre du Cirque de Bonifato, soit 53 km. Ce qui devait être, à la base, une rando " cool" s’avère moyennement difficile, mais quand même ! La fastidieuse et longue montée de 10km sur une route « déformée » nous rappelle que depuis 4 jours, nous roulons. Elysabeth et Françoise, sous les conseils avisés de Nicole qui nous accompagne ce jour, se dépassent. Bravo les filles ! La maison forestière nous accueille, et nous admirons le site, les chalets construits dans la forêt. La serveuse du lieu est très sympathique, et c’est devant un rafraichissement « énergétique » que nous nous retrouvons avant d’aborder la descente, sur un revêtement toujours déformé, et toujours aussi éprouvant par les secousses qu’il occasionne.

Le retour emprunte la belle route de Moncale. Au carrefour, Nicole me propose de faire une blague aux filles, déjà bien éprouvées, et de prendre, à droite, la route de Montegrosso. Je m’exécute en sortant ma carte et en leur annonçant que nous ne sommes pas sur le bon chemin. Fffff…petit grognement…très léger… et elles montent ! pas longtemps, nous les informons, et très vite le demi-tour est opéré pour une rentrée sur Calvi, tout en descente.

Hum, il est bon ce déjeuner !

Dans l’après-midi, le vent se lève. La visite de la réserve de Scandola, le lendemain, semble compromise, la mer étant houleuse, et certains estomacs « fragiles ». Nous nous renseignons auprès de l’organisateur, et nous consultons la météo marine. Nos craintes sont confirmées. Le grand vent est annoncé. Nous remettons cela à jeudi.

Petite déception à l’apéro : demain, la visite de la réserve ne se fera pas… Quel dommage !

Nous assistons, pour certains, à la soirée « chansons », dans la salle de spectacles. Bien sympa…

Mercredi 17 mai

A 8h30, le G1 s’élance pour une rando cycliste les menant à Bonifato, puis jusqu’au col de Marsolino avant le retour sur Calvi, soit près de 70 km pour cette sortie.

Quant au G2, il préfèrera comme moyen de locomotion, le minibus, pour une visite de Saint Florent et de Bastia, en compagnie de Rémy, le coach des marcheuses, et d’Annie, la femme de Jean-Marc.

Nous traversons le désert des Agriates, puis Saint Florent, le Saint Tropez Corse se révèle, au creux de son golfe auquel il a donné son nom. Pure merveille que cette vue plongeante sur le golfe.

Nous flânons dans ses ruelles tortueuses, bordées de vieilles maisons, puis nous nous dirigeons vers la citadelle, qui domine la ville et le port.

Nous terminons notre escapade par la visite de l’église avant de rejoindre notre minibus pour Bastia.

Patrimonio, Col de Téghime, nous passons devant l’oratoire de Monserrato, quand enfin, Bastia, préfecture de la Haute Corse, 1er port Français en méditerranée, se dévoile. Après maints tours et détours, un emplacement de stationnement s’offre à nous, près de la gare. Nous entamons notre périple par la recherche d’un endroit où nous pourrons nous sustenter, eh oui, il est 13h ! C’est sur la place Saint Nicolas, proche de la statue de Napoléon, que nous le trouvons. Installés face au kiosque à musique, avec, en arrière-plan, les ferries, nous dégustons, sous des parasols, salades et pizzas, en buvant la bière locale, La Pietra.

Comme pour St Florent, nous déambulons dans la ville et nous arrivons sur la place du marché. Là, l’église Saint Jean-Baptiste nous interpelle. C’est la plus vieille église paroissiale de Corse. Des fonds baptismaux en marbre précieux, des stucs en or, des peintures en trompe-œil, l’élégante tribune d’orgue…. Que dire… c’est beau.

Un tour dans les rues commerçantes… il est 15h30…. il nous faut rentrer. Calvi est à 1h45 de route… et nous devons commander les pique-niques pour demain et retirer les billets de bateau…

Le vent souffle sur Calvi, et la mer gite. Pas de regret…

L’apéro se boit toujours sur la terrasse…

Jeudi 18 mai

Les petits déjeuners sont pris, les sacs pique-niques récupérés, la troupe se dirige à Calvi pour un embarquement à 9h.

Le temps est magnifique, la côte superbe. Le golfe de la Revellata, la grotte des Veaux Marins, le Capo a u Cavallo avec son sémaphore, la baie de Crovanni, puis le golfe de Galéria, toutes ces masses rocheuses se caractérisent par une grande diversité écologique. Balbuzards pêcheurs, cormorans huppés, faucons pèlerins, puffins cendrés habitent ou nichent dans ces lieux. Et tout près du bateau, un dauphin nous souhaite, brièvement, la bienvenue. A Punto Palazzu, la réserve de Scandola nous ouvre sa frontière, et, au fond, dans le golfe de Girolata veillé par un fortin génois, ce lieu, que l’on ne peut atteindre que par la mer, s’anime, au fur et à mesure que le bateau s’en approche.

L’arrivée à Girolata nous laisse découvrir la beauté de ce tout petit village, habité par 15 personnes, par quelques vaches et tortues, et ne vivant que du passage des pêcheurs et des touristes arrivant par bateaux et venant le visiter.

Nous déjeunons sur un sentier surplombant une crique, à la vue idyllique, mais à l’odeur qui laisse parfois à désirer… Nicole a pensé à tout, et tire de son sac Beaumes de Venise et vin cuit à la mandarine, le tout servi dans des verres, et accompagné de toasts tapenade et tomates séchées. Merci Nicole !

Nous visitons ce charmant endroit, puis nous nous attablons à la terrasse d’un café sur les hauteurs du village avant de reprendre le bateau qui attend dans le port.

1h45 plus tard, nous sommes à Calvi.

Ce soir, nous assistons à un concert corse. Des ballades traditionnelles, des chants emprunts de l’histoire et de l’amour que les Corses portent à leur île, la guitare et la mandoline en accompagnement, oui, c’est un agréable moment. Seul « bémol », le son, allant crescendo, jusqu’à presque être agressif.

Vendredi 19 mai

Le temps est gris, mais il ne pleut pas. Le G1 se retrouve à 8h30 pour un dernier parcours, et part. Le G2 attend… il ne pleut toujours pas. Il est 9h, les cyclistes du G2 enfourchent leur monture pour un parcours de relaxation. Il ne pleut toujours pas. Nous roulons quatre km, quelques gouttes se font sentir… on insiste…un peu… juste 1km 500, et là… demi tour ! Vite… vite…Trop tard ! Trempés, nous rangeons nos vélos, nous ne les ressortirons maintenant que pour les installer sur la remorque. Le G1 arrive très peu de temps plus tard, dans le même état.

Les bagages se font… c’est presque la fin ! sniff !

L’après midi est réservé à la visite de Pigna et de Corbara.

Perché sur sa butte, le petit village de Pigna regroupe ses ruelles autour de l’église et ne se visite qu’à pieds. Celui-ci est habité par de nombreux artisans : potiers, graveurs, sculpteurs, bijoutiers, fabricants de boîtes à musique. Il ne fait pas chaud en haut du village, sur la terrasse du café, et le propriétaire nous offre des polaires afin de nous couvrir, le temps de consommer.

Puis nous visitons le cimetière de Corbara, traversé par la route principale, avec ses caveaux qui abritent des cercueils, visibles derrière des vitres, tous plus beaux les uns que les autres, soulignant l’appartenance à telle classe sociale. Ces bâtisses affirmaient la puissance des lignées, et permettaient de rendre les terrains inaliénables. « On ne vend pas les morts ! »

Dans le hall d’accueil, les producteurs Corses, locaux, vendent leur spécialité : gâteaux, charcuterie… Nous en profitons pour effectuer nos dernières emplettes.

Aujourd’hui, c’est la Saint Yves ! Alors… devinez… qui invite pour l’apéro ? Nous avons toujours beaucoup de plaisir à nous retrouver !

La soirée burlesque terminera ce séjour, demain, nous rentrons…

Samedi 20 mai

7h30, l'heure de la baignade, de la dernière baignade...La température de la mer est tonique ce matin...On est fort... On se lance.... On gagne.

Le petit déjeuner est pris, les vélos et bagages installés, les clés rendues, c’est le départ, pour l’île Rousse, où un arrêt obligatoire au Super-U nous permet d’acheter ce qui composera notre déjeuner. L’embarquement est prévu à 13h30, il est 11h15… Fuyant éole, bien présent, nous nous installons, sur et derrière les rochers,, non loin des ferries, au bord d’une mer nerveuse dont l’écume frappe la côte.

L’attente est longue dans les files…

14h, nous redémarrons nos véhicules, et après diverses fouilles et présentation des pièces d’identité, nous intégrons l’immense cale.

La gîte se fait sentir sur le méga express2. Le café est bu, et déjà, Jean-Marc, Elysabeth ressentent le mal être qu’un tangage occasionne… mercalm n’a pas suffit…

Certains se reposent dans leur fauteuil, dans une salle fermée sur l’extérieur, d’autres préfèrent la vue du grand large… chacun gère sa peine !

Les côtes se longent, l’arrivée à Toulon se précise, nous dînons. Il est près de 20h lorsque nos véhicules s’extirpent de la cale. Après avoir dit, téléphoniquement, au revoir à Gilles et Annie que nous n’avons pu rejoindre faute de circulation à Toulon, et à Patrice ,qui se dirige sur Cavalaire, avant son Iron Man, nous déposons Nicole à Avignon.

Toulon- La Rochette, plus de 4h30...

Nous sommes arrivés. Ouf ! Vite, on décharge. Il est 1h30, chacun reprend sa route.

Une pensée pour Alain qui a du interrompre son séjour. Merci à tous, Yves, Grazziella, Jean-Michel, Sylvie, Marie-Françoise, Elysabeth, Annie, Gilles, Nicole, Patrice, Jean-Claude, Jean-Marc, Annie G., Rémy (qui peaufine le compte-rendu sur l'activité pédestre) et... à la prochaine !

C'est maintenant Rémy.

Dimanche 14 : objectif Punta Revellata 8.6km et 330m de dénivelée.

Nous étions 3 Sylvie, Graziella et moi-même. Après quelques préparatifs, nous nous mettons en route vers 9h, direction Punta Revellata, la pointe, juste à côté de Calvi. Et oui ! nous sommes en vacances!

Nous avons fait une boucle en bordure de mer avec ses calanques magnifiques. Ce parcours était le même que le championnat de France du Xtrail 13 et 14 mai 2017. Pas facile de faire cohabiter piétons et trailers qui étaient là pour la gagne, surtout les premiers, les autres étaient là pour la beauté des paysages, comme nous d’ailleurs, et d’autres, enfin, pour la galère.

Notre petit périple (mise en jambe) nous aura pris 3h, temps qui nous aura permis d’aller jusqu’au phare, puis à la station océanographique, de prendre quelques photos et de profiter... tout simplement.

Lundi 15 : objectif Notre Dame de la Sierra 7km et 330m de dénivelée.

Cette fois nous étions un peu plus nombreux, Sylvie, Graziella, Jean-Michel, Elisabeth et votre serviteur.

Parcours moins long mais plus technique qui aura mis à l’épreuve les mollets de Sylvie, mais elle tiendra, encouragée par son chevalier Jean-Michel. Un peu de souffrance pour arriver à Notre Dame de la Serra d’où nous admirons la vue exceptionnelle sur la baie de Calvi ,et sur des maisons, non moins exceptionnelles, cachées, dans la garrigue.

Un peu d’histoire… que j’ai pris sur internet

« Parmi les joyaux du patrimoine culturel, nous pouvons apercevoir sur la colline une chapelle et une sculpture arrimée sur le rocher.

Il s’agit de la chapelle de Notre Dame de la Serra, édifiée au XV siècle (1479) inscrite au patrimoine religieux calvais. Quant à la sculpture, elle représente la vierge Marie, les calvais lui ont confié la protection de la cité et lui consacrent depuis 500 ans un pèlerinage. La célébration de Notre Dame de la Serra se déroule chaque année au mois début septembre. »

Au pied de cette chapelle, un magnifique cimetière, tel que nous pouvons les voir en Corse, a été implanté récemment.

Mardi 16 : objectif visite de Lumio et San Antonino, classé plus beau village de France.

C’est en minibus que Sylvie, Graziella, Annie et moi-même faisons notre périple.

Lumio est un petit village typique, accroché à la montagne, en bordure de mer, avec vue splendide. Annie et moi en profitons pour acheter des timbres à l’agence postale communale. Et hop, de nouveau dans le bus et direction ( j'me rappelle plus le nom!) classé parmi les plus beaux villages de France.

Pris sur internet, merci mr gogole.

« Ce village perché de Balagne, datant du IXe siècle, serait l'un des plus vieux de Corse. C'est également l'un des plus beaux villages de France ! Ses ruelles sont bordées de belles maisons restaurées avec goût. Il est également possible d'y rencontrer des boutiques d'artisanat local. Bénéficiant d'une situation géographique exceptionnelle, le village de Sant'Antonino offre un merveilleux panorama sur le littoral et plus particulièrement sur Calvi et L'Île-Rousse. C'est superbe ! »

Cette visite nous aura permis de prendre un café bien mérité mais, également, de retrouver nos cyclistes Annie, Jean-Michel, Yves et Gilles.

Mercredi 17 et suivants voir le compte-rendu de Jeannette.

Merci à toutes et tous.



 
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